Combien coûte une campagne Google Ads pour une PME romande ?
Les vrais chiffres, sans langue de bois.

La réponse courte : le prix d'une campagne Google Ads en Suisse romande va de 1'500 à 5'000 CHF par mois tout compris pour une PME de services qui veut des résultats mesurables, dont 60 à 80 % de budget média versé à Google. Le guide détaille les trois postes de coût, les enchères relevées au Keyword Planner métier par métier et ce que Google facture au niveau de la campagne. Le calculateur refait ensuite le calcul à rebours avec vos chiffres.

Guide budget · Google Ads · Suisse romande · 2026

Publié le 8 août 2026 · mis à jour le 28 septembre 2026 · 11 min de lecture

Baptiste Mauri, consultant Google Ads à Genève
Budget mensuel type :
PME de services, tout compris1 500 – 5 000 CHF
Part versée à Google60 – 80 %
Pilotage, forfait mensuel800 – 2 500 CHF

Le prix d'une campagne a trois postes, et les devis n'en montrent qu'un.

La plupart des devis ne chiffrent que le budget média. C'est la partie visible : les deux autres décident pourtant de la rentabilité du projet.

la troisième est celle qu'on oublie

Engrenages en pâte à modeler 3D, symbole du budget média

1. Le budget média, payé à Google

C'est l'enchère par clic, débitée directement par Google. Au Keyword Planner, l'enchère de haut de page va de moins d'un franc à plus de 40 CHF selon la recherche (le relevé détaillé suit). Ce budget est le carburant : aucune optimisation ne compense un réservoir vide, et aucun volume ne rattrape un ciblage qui fuit.

Crayon en pâte à modeler 3D, symbole du pilotage

2. Le pilotage, consultant ou agence

Exclusions de termes, réglages d'enchères, tests d'annonces, suivi du tracking : le travail hebdomadaire qui transforme un budget en résultats. Sur le marché romand, comptez 800 à 2 500 CHF par mois en forfait, ou 10 à 20 % du budget média chez la plupart des agences ; le détail de ce que facturent les prestataires est dans le guide agence Google Ads à Genève : tarifs et critères. Ce que couvre un pilotage sérieux est sur la page consulting Google Ads.

Parchemin en pâte à modeler 3D, symbole des coûts d'infrastructure

3. Les coûts d'infrastructure

Tracking de conversion fiable (500 à 1 500 CHF de mise en place), landing page qui convertit (1 000 à 3 000 CHF si la vôtre ne le fait pas), flux produits en e-commerce. Souvent oubliés au devis, toujours payés ensuite : en cash, ou en budget média gaspillé.

Ce que coûte un clic en Suisse romande, métier par métier.

Enchères de haut de page relevées au Keyword Planner le 28 septembre 2026, pour la Suisse, en français, sur le Réseau de Recherche. C'est l'outil de Google : vous pouvez refaire ce relevé sur vos propres mots-clés.

le serrurier coûte plus cher que l'avocat

Keyword Planner · 28.09.2026 ✓
Enchère de haut de page, fourchette basse et haute :
Immobilier · « estimation immobilière genève »16.02 – 41.85 CHF
Dépannage · « serrurier lausanne »3.66 – 32.04 CHF
Dépannage · « plombier genève »2.88 – 30.70 CHF
Finance · « courtier hypothécaire »5.88 – 22.75 CHF
Services B2B · « agence web genève »2.78 – 17.65 CHF
E-commerce, en Search · « matelas »1.26 – 6.15 CHF
Travaux · « électricien lausanne »1.49 – 5.03 CHF
Services B2B · « fiduciaire genève »2.06 – 4.98 CHF
Santé · « dentiste »1.66 – 4.94 CHF
Juridique · « avocat genève »1.03 – 3.13 CHF
Immobilier · « agence immobilière genève »0.61 – 3.00 CHF
Nettoyage · « entreprise de nettoyage genève »1.00 – 2.56 CHF
E-commerce, en Search · « vélo électrique »0.67 – 2.53 CHF

Comment lire ces chiffres. Selon l'aide Google, la fourchette basse correspond à peu près au 20e centile des enchères qui ont placé une annonce en haut de la page sur les 30 derniers jours, et la fourchette haute au 80e centile. Autrement dit, une enchère sur cinq était sous le bas de la fourchette, une sur cinq au-dessus du haut. Et vous ne payez pas votre enchère : Google facture le clic un centime au-dessus du minimum nécessaire pour garder votre position, un montant qui peut rester sous votre enchère. La source est la page d'aide Outil de planification des mots clés : obtenir des statistiques et des prévisions.

Ce que le relevé montre. En haut du tableau, vous trouvez les recherches urgentes et les gros dossiers : un serrurier ou un plombier appelé en dépannage, une estimation immobilière, un courtier hypothécaire, avec des fourchettes hautes entre 22 et 42 CHF. Je pense que les annonceurs paient là ce qui suit le clic : un mandat de vente derrière une estimation, une intervention facturée le jour même derrière un dépannage.

Les métiers qu'on imagine chers le sont peu sur ces recherches : « avocat genève » a une fourchette haute de 3.13 CHF et « dentiste » de 4.94 CHF, loin derrière « agence web genève » à 17.65 CHF. Dans l'immobilier, la recherche « estimation immobilière genève » a une fourchette haute près de quatorze fois supérieure à celle de la recherche « agence immobilière genève ». L'intention de la recherche fait le prix, davantage que le secteur. Vérifiez-la mot-clé par mot-clé dans le Planner avant de fixer un budget.

En e-commerce, les requêtes produit que j'ai relevées en Search restent sous 7 CHF. Le Planner ne donne que les enchères du Réseau de Recherche : le coût d'une campagne Shopping ou Performance Max, vous le lirez dans votre compte, et vous piloterez ce budget au ROAS cible, parce que votre marge produit fixe l'enchère que vous pouvez tenir.

Ces chiffres restent une boussole. Ils portent sur la recherche exacte, sur toute la Suisse en français. Votre CPC réel dépendra de votre zone, de vos concurrents directs et de la qualité de vos annonces. Pour votre cas, le calculateur plus bas part de la valeur que vous lui donnez.

Ce que Google facture au niveau de la campagne, et ce qu'il plafonne.

Le budget ne se règle pas sur le compte, il se règle campagne par campagne. C'est pour ça qu'on peut chiffrer le prix d'une campagne Google Ads, et c'est aussi là que se joue la mauvaise surprise de fin de mois. Deux limites existent, elles sont écrites noir sur blanc dans la documentation, et beaucoup de pages romandes n'en citent qu'une.

Vous fixez un budget quotidien moyen par campagne. Google lisse ensuite la dépense sur le mois, en poussant les jours où le trafic est le plus susceptible de convertir. Sa propre documentation pose alors deux plafonds :

La limite de dépense quotidienne vaut deux fois le budget quotidien moyen pour la plupart des campagnes, sur un jour donné.

La limite de dépense mensuelle vaut 30,4 fois ce même budget quotidien moyen, sur un mois donné.

La source est l'aide Google Ads, À propos des budgets quotidiens moyens, complétée par la page À propos des limites de dépense, relues le 28 septembre 2026. Le 30,4 correspond au nombre moyen de jours dans un mois, soit 365 divisé par 12.

Ce que ça change pour une PME romande

Vous ouvrez votre compte un mardi soir, vous voyez 180 CHF dépensés sur un budget réglé à 100 CHF par jour, et vous appelez votre prestataire en pensant à une dérive. Il n'y en a pas : c'est le lissage documenté. Regardez plutôt la dépense cumulée du mois, rapportée au budget quotidien moyen multiplié par 30,4.

Le sens de lecture inverse est celui qui sert au moment de faire le devis. Pour un budget média de 3'000 CHF par mois sur une campagne, le réglage à saisir est 3'000 divisé par 30,4, soit environ 98 CHF de budget quotidien moyen. Répartir ces 3'000 CHF sur trois campagnes ne change pas le total, mais chaque campagne porte son propre plafond, et une campagne à budget trop mince n'accumule jamais assez de conversions pour que les enchères intelligentes apprennent.

Ces plafonds portent uniquement sur la dépense média. Ils ne disent rien des honoraires de pilotage ni de la mise en place du tracking, que votre prestataire facture de son côté. Demandez donc un devis qui sépare les deux, sinon vous ne pourrez le comparer à aucun autre.

La bonne méthode : partir du coût par conversion, pas d'un chiffre rond.

« On met 1 000 et on voit » est la pire façon de dimensionner un budget. Le calcul se fait à rebours, en trois temps.

1. Estimer le coût par conversion

CPC de votre recherche ÷ taux de conversion de votre site. Le relevé plus haut donne un ordre de grandeur du CPC. Si vous ne connaissez pas votre taux de conversion, prenez 2 à 3 % pour commencer, et mesurez vite, parce que tout le reste du calcul en dépend.

2. Viser un volume d'apprentissage

Les enchères intelligentes de Google ont besoin de signal : en dessous d'une quinzaine de conversions par mois, elles pilotent à l'aveugle. Votre budget média minimum viable, c'est donc 15 à 30 conversions multipliées par votre coût par conversion.

3. Confronter à l'économie de votre activité

Un lead à 125 CHF qui signe une fois sur cinq coûte 625 CHF par client. Rentable pour un mandat fiduciaire annuel, absurde pour une prestation à 300 CHF. Si l'équation ne passe pas, le problème n'est pas Google Ads : c'est le taux de conversion, le taux de signature, ou l'offre elle-même.

Le calculateur ci-dessous enchaîne ces trois étapes et ajoute les deux réglages Google : le budget quotidien moyen à saisir dans la campagne et ce que Google peut dépenser un jour donné. J'y ai repris le cas de l'exemple : 5 CHF le clic, 4 % de conversion, une demande sur cinq qui signe, 1'500 CHF de marge par client. Remplacez chaque valeur par la vôtre.

règles Google Ads · 28.09.2026 ✓
Le calcul à rebours, avec vos chiffres :
Votre CPC moyen si vous avez déjà un compte. Sinon, une valeur prise dans la fourchette du relevé plus haut.
La part des visiteurs qui envoient une demande. Sans mesure, partez de 2 à 3 %.
Une demande sur cinq qui signe, c'est 20 %.
La marge sur un client, pas le prix affiché. Facultatif.
Coût d'une demande (CPC ÷ taux de conversion)125 CHF
Clics nécessaires pour 15 à 30 demandes par mois375 – 750 clics
Budget média mensuel minimum viable1'880 – 3'750 CHF
Budget quotidien moyen à saisir dans la campagne (÷ 30,4)62 – 123 CHF
Ce que Google peut dépenser un jour donné (× 2)123 – 247 CHF
Coût d'un client en budget média625 CHF

Un client vous coûte environ 625 CHF de budget média, pour 1'500 CHF de marge : l'équation passe, avant les honoraires de pilotage et la mise en place.

Budget média seulement : votre prestataire facture le pilotage et la mise en place à part. Votre navigateur fait le calcul, sans rien envoyer ni enregistrer.

Les quatre pièges qui font exploser la facture.

Sur la majorité des comptes que j'audite, une partie du budget part dans l'un de ces quatre trous, souvent depuis des mois.

Tracking cassé ou approximatif

Conversions comptées en double, formulaires non mesurés, consentement mal configuré : l'algorithme optimise alors sur du bruit. C'est le piège le plus cher parce qu'il est invisible : le compte « tourne », les chiffres mentent. Pour le volet consentement, suivez le guide d'implémentation Consent Mode v2.

Réglages par défaut de Google

Réseau Display coché d'office, extension automatique aux « partenaires de recherche », correspondances larges sans exclusions : les valeurs par défaut servent le chiffre d'affaires de Google, pas le vôtre. Sur un compte jamais nettoyé, ces trois réglages dépensent tous les mois sans que personne ne l'ait décidé.

Termes de recherche jamais triés

La requête réelle de l'internaute diffère souvent du mot-clé acheté. Sans revue régulière des termes de recherche et une liste d'exclusions vivante, vous payez des clics de curieux, d'étudiants et de chercheurs d'emploi.

Landing page qui ne convertit pas

Diviser le coût par lead par deux ne demande parfois aucun réglage de campagne : passer le taux de conversion de 2 à 4 % suffit. Avant d'augmenter le budget, vérifiez toujours ce que devient le clic après le clic.

Et une campagne YouTube, ça coûte combien ?

La question revient dès qu'une PME a vu passer une vidéo publicitaire. L'unité de facturation change, et le raisonnement budgétaire aussi.

Sur le Réseau de Recherche, vous payez au clic. En vidéo, vous payez le plus souvent à la vue ou aux mille impressions, ce qui déplace tout le calcul : le prix unitaire tombe très bas et les volumes montent d'un cran. Une vue à quelques centimes ne dit rien de votre rentabilité tant que vous ignorez combien de vues il vous faut pour un client. Le coût par demande reçue reste donc votre repère.

L'erreur budgétaire que je vois le plus souvent : traiter la vidéo comme un canal de conquête autonome avec 500 CHF par mois. À ce niveau, vous diluez le budget sans jamais atteindre la fréquence qui fait effet. Dans un compte de PME romande, j'allume la vidéo en deuxième, derrière un Search qui sature déjà sa demande, avec un budget propre plutôt qu'un prélèvement sur celui du Search. Le détail du canal, de son ciblage et du moment où l'allumer est dans le guide Demand Gen : quand l'allumer, et avec quel ciblage.

Ordre de grandeur pour une PME de services en Romandie : en dessous d'environ 1'000 CHF par mois dédiés à la vidéo, le test ne conclut rien. Au-dessus, votre question devient la qualité des demandes qui arrivent derrière, et vous la jugerez au téléphone plutôt que dans l'interface.

Les questions que les PME me posent sur le budget.

Combien coûte une campagne Google Ads par mois en Suisse romande ?

Pour une PME de services, comptez 1'500 à 5'000 CHF par mois tout compris, dont 60 à 80 % de budget média versé à Google. Le reste couvre le pilotage et, la première année, la mise en place du tracking. Une campagne isolée ne se chiffre pas indépendamment du compte : c'est le budget quotidien moyen de la campagne, multiplié par 30,4, qui donne son plafond mensuel de dépense média.

Le budget quotidien d'une campagne peut-il être dépassé ?

Oui, sur une journée donnée, et c'est prévu. L'aide Google indique que la limite de dépense quotidienne vaut deux fois le budget quotidien moyen pour la plupart des campagnes, et que la limite mensuelle vaut 30,4 fois ce budget. Google lisse donc la dépense sur le mois en poussant les jours où le trafic convertit le mieux. Un pic de dépense un mardi n'est pas un incident, mais un dépassement du plafond mensuel en serait un.

Comment calculer le budget quotidien à saisir dans Google Ads ?

Divisez le budget média mensuel par 30,4, le nombre moyen de jours dans un mois retenu par l'aide Google Ads. Pour 3'000 CHF par mois, cela donne environ 98 CHF de budget quotidien moyen. Google peut dépenser jusqu'à deux fois ce montant un jour donné, jamais plus de 30,4 fois sur le mois. Le calculateur de ce guide part de votre coût par clic et de votre taux de conversion pour trouver le budget mensuel, puis fait cette division.

1'000 CHF par mois suffisent-ils pour démarrer sur Google Ads ?

Cela dépend entièrement de votre coût par clic. Un électricien avec des clics autour de 2 CHF peut obtenir environ 500 clics et une vingtaine de demandes par mois : c'est viable. Un plombier de dépannage à Genève, où l'enchère de haut de page monte jusqu'à 30 CHF, n'obtiendra qu'une cinquantaine de clics s'il paie 20 CHF le clic, trop peu pour que l'algorithme apprenne. La question utile est le nombre de conversions que ce budget peut acheter : en dessous d'une quinzaine de conversions par mois, les enchères intelligentes n'ont pas assez de signal.

Combien de temps avant de voir des résultats ?

Les premiers clics arrivent le jour du lancement, les premières demandes dans la semaine. Mais un compte se juge à 90 jours : les 2 à 4 premières semaines servent à nettoyer les termes de recherche et à nourrir l'algorithme, les semaines suivantes à optimiser le coût par conversion. Se décider sur les 15 premiers jours est l'erreur classique, dans un sens comme dans l'autre.

Pilotage au pourcentage du budget ou au forfait : que choisir ?

Le pourcentage du spend (10 à 20 % du budget média) crée un conflit d'intérêts structurel : plus vous dépensez, plus votre prestataire gagne. Le forfait fixe aligne mieux les intérêts, à condition que le périmètre soit clair (nombre de campagnes, reporting, fréquence d'optimisation). Méfiez-vous surtout des forfaits très bas qui cachent un pilotage automatisé sans regard humain.

Quels sont les tarifs d'un consultant Google Ads en Suisse romande ?

Pour le pilotage d'un compte de PME, comptez 800 à 2'500 CHF par mois en forfait, ou 10 à 20 % du budget média chez la plupart des agences. La mise en place (structure du compte, annonces, tracking) se facture en plus au démarrage. Le détail des modèles de facturation, et de ce que chacun pousse le prestataire à faire, est dans le guide consacré aux agences Google Ads à Genève.

Faut-il faire Google Ads ou Meta Ads avec un petit budget ?

Avec moins de 1'500 CHF de média par mois, concentrez tout sur un seul canal. Google Search capte une demande existante (quelqu'un cherche votre service maintenant) : c'est presque toujours le bon premier canal pour une PME de services. Meta crée de la demande : pertinent en e-commerce ou quand le volume de recherche est trop faible dans votre niche.

Quel budget prévoir pour de la publicité YouTube ?

En vidéo, vous ne payez plus au clic mais le plus souvent à la vue ou aux mille impressions : le prix unitaire chute et les volumes montent, donc le seul repère utile reste le coût par demande reçue. Pour une PME de services en Suisse romande, en dessous d'environ 1'000 CHF par mois dédiés à la vidéo, le test ne conclut rien. Et la vidéo s'allume en deuxième, une fois que le Search sature sa demande, avec un budget propre plutôt qu'un prélèvement sur celui du Search.

Peut-on gérer son compte Google Ads soi-même ?

Techniquement oui, et pour un budget de quelques centaines de francs c'est même raisonnable de commencer ainsi. Le point de bascule arrive vite : dès 1'500 à 2'000 CHF de média mensuel, une heure d'expertise par semaine se rembourse généralement toute seule en exclusions de termes, en réglages d'enchères et en corrections de tracking. Le risque de l'autogestion est de ne pas voir ce qui fuit.

Pourquoi mes CPC sont-ils plus élevés que les moyennes annoncées ?

Les moyennes publiées sont surtout américaines ou françaises. La Suisse romande cumule un pouvoir d'achat élevé, qui attire les annonceurs, et un bassin de recherche restreint d'environ 2 millions de francophones. Puis tout dépend de l'intention de la recherche : au Keyword Planner, le 28 septembre 2026, la fourchette haute dépassait 30 CHF sur « plombier genève » et « serrurier lausanne », et 40 CHF sur « estimation immobilière genève », quand « avocat genève » restait à 3.13 CHF. La qualité des annonces joue ensuite sur chaque clic : selon Google, une annonce de meilleure qualité paie son clic moins cher, et c'est souvent le levier le plus rentable à corriger.

Le tracking est-il vraiment indispensable avant de lancer ?

Oui, et c'est non négociable. Sans mesure fiable des conversions, les enchères intelligentes optimisent sur du bruit et chaque franc du budget média travaille à l'aveugle. Comptez 500 à 1'500 CHF de mise en place selon la complexité du site : c'est le meilleur investissement du projet, avant même la première campagne.

À lire ensuite.

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